Vous n’apprendrez pas avec cet article comment polluer les forêts au mercure ; désolé.

La gestion de version est une pratique essentielle pour qui travaille sur des projets au long court. Pour faire rapide, cette activité consiste à maintenir à chaque étape l’information sur l’état du projet. Cette gestion permet ultérieurement de remettre le projet dans un état donné, et de savoir précisément quelles sont les modifications apportées entre deux étapes.

Cette gestion peut être faite à la main, en archivant le projet au fur et à mesure de son évolution, ou de manière assisté par un outil informatique. Du point de vu outils informatique dédié à la gestion de version, il y a actuellement un grand choix. Les logiciels se différencient tant par leur philosophie d’utilisation que par leurs fonctionnalités.

Les méthodes utilisées dans mon entreprise ne sont pas unifiées, sont très manuelles, et nettement obsolètes. La gestion y est donc bien faite, mais avec un surcout de travail important. Pour mon travail personnel, j’utilise en parallèle mon outil, ce qui me permet d’être très réactif lorsque l’on me demande de remonter dans le temps ou de faire un rapport précis sur une évolution. J’utilise au quotidien Mercurial ; les raisons non technique du choix de ce logiciel parmi d’autres sont notamment sa simplicité et sa capacité à travailler naturellement sur des projets partagés entre des machines Windows et Linux.

Mercurial ne remplissait pas un de mes besoins, la capacité de lier des projets entre eux. Il s’agit simplement de pouvoir lier plusieurs projets organisés à différents endroits sur des ordinateurs, et de regrouper certains stades de projets entre eux. Je travaille dans le monde ferroviaire, et les systèmes impliquent chacun de nombreux composants. Un système complet de contrôle de trains en version 2.5 peut correspondre à un sous-système à bord des trains en version 4.7 et un sous-système débarqué en version 1.8. Intégrer cette fonctionnalité dans la gestion des version est très puissant, Mercurial ne le gère pas en natif.

Une extension, Forest, apporte à Mercurial la gestion de structure arborescente de projets. Un projet géré par Mercurial peut contenir des répertoires qui sont eux même des projets gérés par Mercurial. Les fonctionnalité de Forest, relativement limitées, sont essentiellement l’apport de la récursivité d’une opération Mercurial sur les sous-projets. Il est ensuite très facile de se servir de Forest pour étendre ses actions à l’aide de tout petits scripts. Forest ne permet pas naturellement de fabriquer une dépendance entre projet qui ne soit pas intimement liée à la structure des répertoires. Un projet est un sous-projet d’un projet racine s’il se trouve dans le répertoire du projet racine. Les liens symboliques permettent de se débarasser rapidement de cette contrainte. Alors que le sous-projet se trouve physiquement à un bout du disque, un autre sous-projet à l’autre bout du disque, un meta-projet contient des liens symbolique (Posix) vers ses répertoires. Ce meta-projet est alors le projet racine du système, et la gestion transparente des liens symboliques par Mercurial/Forest permet d’avoir des sous-projets disséminés sur les ordinateurs.

La fonctionnalité la plus intéressante de Forest est l’instantané d’une forêt (Forest Snapshot). Cette commande de Forest permet de déterminer pour un projet les versions des sous-projets à une date donnée. Il est ensuite possible à partir de cet instantané de re-trouver l’état cohérent des sous-projets.

On ainsi finalement tout ce qui était souhaité, à savoir un projet liés à des sous-projets répartis dans des répertoires de travails indépendants, et la possibilité de marqué un état de version cohérent pour les projets et sous-projets à une livraison donnée.

Je vous avais présenté mon plan de remise à l’aquarelle. Voilà le résultat. Il vaut ce qu’il vaut, j’en suis moyennement content.

Aquarelle-Amaryllis

Google annonce ce matin son nouveau projet: amener les gens à partager leur savoir (eng:
Encouraging people to contribute knowledge) .

Que veulent ils faire ? Amener les gens à créer des articles de connaissance, visibles par tous. Cela sonne familier. Le projet Wikipedia mène avec succès (je ferais probablement un post sur les critiques à Wp plus tard) ce but depuis de longues années.

Alors, quels sont les différences, et pourquoi Google se lance dans cette aventure bizarre alors que par ailleurs, Google (comme Yahoo) a apporté un soutient à Wikipedia.
D’abord, ce qui frappe, et c’est volontaire pour Google, les articles sont signés, avec un auteur maître complètement identifiable. Ensuite, un mécanisme de validation par pairs, avec une notation qualité. Et évidemment Google apporte sa force de monétisassions de votre connaissance, les liens publicitaires de Google, bien visible.

Pourquoi je n’aime pas cette copie de Wikipédia ?

D’abord, la signature des articles est un gage trompeur de qualité. Pour rappel, une dernière étude à montré que les contributions anonymes, celles dites des bons samaritains, portaient statistiquement autant de qualité aux articles Wikipedia que les contributions signées. Ensuite, interdisant les ajouts rapides (par nature potentiellement incomplèts), ce mécanisme fait perdre la force de réactivité face à l’actualité ; comme exemple, dans les minutes qui ont suivi l’annonce officiel de Google de son projet Knol, Wikipedia possédait un article dédié, évidemment marqué comme brouillon car encore très pauvre. Une dernière question me chatouille. Alors que les articles sont signés, les utilisateurs seront capables de les modifier

People will be able to submit comments, questions, edits, additional content, and so on.

Quel sera le sens de la paternité maître ?

Ensuite, le mécanisme de validation ressemble fortement aux commentaires dans toutes les pages blogs, youtube, etc, avec une note, et un commentaire court. Il est alors très difficile d’avoir quelque chose de constructif. Le système est différent sous Wikipédia dans la mesure où l’internaute est invité à contribuer s’il trouve des défauts à l’article. La page discussion liée a chaque article permet de discuter un article, forme et contenu, si besoin avant une contribution. Outre les informations de brouillons et autres bandeau de forme, en cas de doute sur le contenu d’un article, les bandeaux “Sources nécessaires” ou “Doute de neutralité” sont rapidement posés sur l’article même, avant résolution.

Finalement, on voit ici l’utilisation monétisé d’Internet par Google. Alors que le contenu est présenté dans une optique très altruiste, partager le savoir, Google ajoute son tiroir-caisse, les liens sponsorisés.
En fait, la présence de cette publicité est pour l’instant à la discrétion de l’auteur maître de l’article.

At the discretion of the author, a knol may include ads. If an author chooses to include ads, Google will provide the author with substantial revenue share from the proceeds of those ads.

Vous avez bien lu que l’auteur touchera dans ce cas là une partie des revenus générés par la publicité accompagnant l’article. On peut alors légitimement s’interroger sur la neutralité des articles. Un article décriant une marque ou une technologie, qui sera présenté accompagné de publicité spécifiquement de cette marque sera beaucoup moins lucratif qu’un article élogieux.
Dans tous les média, l’absence de publicité est un facteur clé de la neutralité éditoriale.

J’ai un bulbe d’amaryllis depuis le retour d’Amsterdam de mes parents.

Elle passe de bulbe à fleur, tient un temps, puis disparaît. Symbole de l’éphémère.

J’en ai fait un double projet. Avec ma remise a l’aquarelle. Une fois par semaine, je peints cette amaryllis. Au final, ce sera une planche fixant la croissance d’une fleur et la reprise de ma peinture. Les maladresses qui s’estompent, beauté puis la fin.

J’ai ainsi un beau sujet de travail, qui manque un peu de virilité à mon goût, mais je l’ai sous la main. L’avantage de l’aquarelle, c’est qu’une esquisse, ça me prend une heure, temps de rangement et nettoyage compris. J’en suis a ma deuxième semaine, l’amaryllis commence à s’ouvrir complètement, il n’y aura probablement plus rien après la troisième semaine. Vous pourrez alors voir ici le résultat de ce petit projet.

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La cuisine de mon dîner (boudin aux pommes façon pifomètre de Bat: faites dorer les oignons, découpez et faites rôtir légèrement les pommes dans le beurre –comme pour une tarte– ; faites bouillir l’eau pour le riz ou les patates ; ajoutez les boudins noirs, que vous aurez abondamment piqueté, à la poële contenant les pommes et les oignons ; attendez ce qu’il faut, dégustez) me laissant plus de temps qu’anticipé, je me lance dans un nouveau post.

Des chutes en moto, j’en avais déjà une, mais presqu’à l’arrêt, simplement poussé par une voiture plongeant dans une place de parking sans vérifier son environnement - moi en l’occurrence. La moto avait finie doucement par terre, je n’avais pas réussit à la retenir, je restais les deux pieds au sol, aucun dégât. Alors que je me préparais à insulter abondamment le conducteur, je reconnus mon chef (de l’époque), un gars très gentil, et là absolument désolé ; je ne pus que garder ma colère.

Ce matin, en montant sur le plateau de Clamart, le froid était vif, je gardais une conduite nerveuse. À Clamart, je me dégage du flot chargé de voitures en crochetant  dans une file tourne-à-droite vide. Crochet nerveux. Couche de verglas. Je fais une belle chute.

Mon épaule prend un gros choc, je sens les protections bouger dans ma veste, je remercie ma veste. Allongé par terre, je me sens très con, je crois que ma tête n’à pas cogné, de loin, un jeune court vers moi, je sais que d’autres vont sortir. Je me relève, pas de douleur à part un petit choc au genou. Apparemment, pour moi, ça va. Je coupe le jus sur la bécane, dans la chute, le coupe-circuit avait été basculé. Debout sur la plaque de verglas, on a besoin d’être deux pour relever la moto. Je ne peux la pousser tout seul, mes pieds glissent sur la glace.

Bilan : la moto a pris un gros choc, le guidon est bien tordu, le sélecteur de vitesse aussi - j’espère que l’axe n’a pas forcé sur des pièces internes, le rétroviseur est un peu abîmé. Et moi pas fière sur ma moto sur une route glacée.

Demain, je reprends la même route, il fera encore plus froid, mais je sais que les mouvements nerveux ne pardonnent pas.  On verra …

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Suite de la saga Deezer.

Attention, télécharger de la musique hors accord des ayant-droits, en plus de nuir à l’ouverture de plateforme d’accès à la culture, est  illégale. Cet article informatif ne pourrait être tenu pour insitatif.

Aux dernières nouvelles, Deezer utilise pour protéger ses chansons  une clée, demandée par le lecteur Deezer, qui est renvoyée “modifiée correctement” au moment du téléchargement effectif d’un morceau.

La vraie seule authentification réside dans le “correctement” du  “modifiée correctement”. C’est la seule protection qui empêche un pirate de jouer les morceaux Deezer sans passer par le lecteur authentique, et donc sans avoir de publicité plein la tête.
Bref, un mécanisme d’authentification crypté a base de secret partagé (entre le lecteur authentique et Deezer.com).

Peut on trouver quel est ce secret. La réponse est Oui évidemment, surtout que les créateurs de Deezer n’ont pas vraiment brillé par leur génie. Et il n’est même pas nécessaire de passer par des méthodes illégales (étudier l’intérieur du lecteur authentique, en le désassemblant).

Recette pour trouver un nombre magique:

  1. Regardez la communication entre un lecteur authentique et Deezer.com
    - ca se passe sur votre fil de cuivre, c’est tout à fait légal -
  2. Notez soigneusement un identifiant non crypté
  3. Notez soigneusement le même identifiant quand le client le renvoie (crypté)
  4. Faites la somme des deux, et vous obtenez un nombre magique

Recommencer jusqu’à obtenir le nombre magique le plus long possible.
Ce nombre est magique: ‘8240e923b3b531e16852917471239abe72e11c8f6ffc7a564c0fcafd9b4718171a1c99c242691b10a13b30072332ed296a44358f1f8c8bcd201ac8b71732618b3683312788219965f51cf34fa396bed8×108a4a91b638e2b5fbb16c662de3c3922e23d7dd7b7fdbe1b2a5ea9ccddd7f35c95c4a97ddf9c18c786185df48c2036742b332ac0475428f0e8b37a90f41807da3a29fcb2c50bd44f321e3bb34dfcc998fd3f11053bbb2e9e7f84a1bb4492f3867b3228d670c65233×009b536e272123c480eb13b9ca1f6c31a2746424cf513b911e237f6113566′

Après, la démarche inverse vous permet de vous faire passer pour un lecteur authentique.
C’est ce que fait  Dysnomia, un logiciel open source qui permet de tromper Deezer.

Dysnomia est un logiciel Libre, pour Linux et aussi Windows, permettant de télécharger la musique de Deezer. Souvenez vous, télécharger, c’est pas bien.

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J’avais déjà remarqué. J’ai parfois une idée. En y réfléchissant, je la trouve intéressante, et je cherche les obstacles, les raisons qui font que ces idées n’ont pas encore enfanté. Et puis, plus tard, ou ailleurs, là où je n’avais pas vu, quelqu’un d’autre. Probablement il juge qu’elle n’est pas si mauvaise. Et un jour, ailleurs encore peut être, l’idée enfante.

À l’époque, c’était une idée pour améliorer les itinéraires sur les cartes (mappy, google map, etc). Gmap l’a fait.

Plus récemment, j’ai réagit à l’incompréhension dangereuse des outils de sécurité par les experts qui nous dirigent. Plus tard, je me suis apperçu que l’on avait fait exactement le même article que moi, en mieux -et un mois de retard ;b , forcément, jusqu’au titre près !!

Encore ; je voulais une fonction sur Gmail, à savoir le support de l’IMAP. Rapidement, l’IMAP, c’est le protocole qui permet à un client de messagerie de voir les messages d’une boite aux lettres sans avoir à rappatrier (télécharger) les messages.
J’étais pas le seul à vouloir ça, loin de là ! Mais Google a de bonne raison de pas vouloir le mettre en place. Le premier est que c’est très difficile, spécialement à l’échelle de Google et Gmail. Ensuite, Google n’a aucun intérêt à ce que les gens ne viennent plus sur leur interface web.
Alors j’ai décidé de me retrousser les manches. Je me suis mis à épluché les spécifications de l’IMAP, les accès à Gmail. Je me suis mis à écrire un proxy Gmail <-> IMAP, un petit monsieur qui parlait à la fois à Gmail et l’IMAP, et qui pourrait faire la traduction entre mon client mail et Gmail. Ce qui existait ne me satisfaisait pas.
Puis, une semaine après, Gmail a su parler IMAP tout seul.

D’autres bonnes idées ?

Cela fait presque un an maintenant que je joue en clandestin. Le faire sans le dire. Ne jamais nier, mais guider les conversations, ailleurs.

Et puis, je ne savais pas si ça allait durer, prendre, monter.

Je ne savais pas ce que j’allais y trouver, y mettre, ce que j’allais m’y investir. Et ce que je ne devrais pas rester en clandestin, parce que ce que j’y investirais pourrait me nuire.

Alors que je jouais avec les limites du genre, il a fallut que je donne ma vrai identité.
Et puis un jour, sans raison, je décide de sortir de l’ombre. de pouvoir dire haut et fort, aux gens, moi aussi.

Alors aujourd’hui, je présente aux potes, aux vieux, à la smala, mon blog.

Ils recevront un gentil mail les guidant jusqu’ici. Alors, s’il vous plaît, soyez gentil avec eux s’ils traînent un moment dans le coin.

D’ailleurs, il va falloir que je fasse un post zéro. Pour les mêmes raisons qui m’ont conduit à mener mon blog en s’cret, je n’ai jamais fait de post zéro. Maintenant que je sorts, l’occasion est peut être trouvée. Probablement mon prochain post.

À oui, pour ceux qui découvrent mon blog, voici un extrait des archives, qui vous donnera un échantillon subjectif de ce que vous trouverez ici:

It’s all about me, suivi de, C’est geeky

La mala reputación

La clé de la Haute Définition crée un

I want to ride my bicycle

Le piratage électronique et la chute du

L’instinct prend le pas sur l’esprit

C’est aussi pourquoi je suis contre le mariage (3)

Une Cathédrale d’Images

Bref, un blog classique, mélant info techos’, vie perso, and so on …
Plus toutes mes fautes d’orthographes qui font ma réput’

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Je me suis longtemps demandé si c’était vraiment pour moi. Est ce que l’expérience allait vraiment m’apporter, et surtout, est ce que j’allais apporter, quoi.

Après, j’étais engagé. Et je ne l’aurais pas fait si je n’étais pas près à le suivre. Je n’aime pas reculer là où je me lance.

Seulement, je ne crois pas qu’il soit important que les gens le connaisse. Ca ne me définit pas, et si ca me définit, peut être qu’il vaut mieux que l’on ne le sache pas. J’ai laissé des amis le découvrir. Je sais que certains membres de ma famille ont percé - je ne sais pas comment, et qui est au courant. Moins les gens sont au courant, plus je suis libre. Et l’information n’a plus de maître, une fois partie dans l’air.

Et puis, des amis ont été surpris, quand par hasard ils découvraient. Et surpris que je ne l’ais pas affiché. Voir attristés que je ne leur ais pas dit.

Un jour, il faut laisser les choses se lancer. Comme certain de mes amis - je vais l’afficher. Bientôt, je guide mes amis.

Un article en ligne du Scientific American présente une étude comparant les comportement des adolescents fumeurs de beuh non cloppeur, des fumeur de cigarettes et joints de mariejeanne.

Les conclusions sont frappantes: les fumeurs exclusifs de cannabis sont nettement plus socialement clean que ceux mélangeant les drogues légales et illégales. Mieux, les ados fumeurs exclusifs de marijuana seraient plus sociales et sains que les abstinents.

Une conclusion pourrait être que la cigarette, drogue légale, brouillerait plus la notion de bien/mal chez les ados, qu’un usage exclusif d’un produit interdit. L’idée que le canna est un produit socialisant et un usage sain pourrait étre une bonne chose est soufflée.

Logiquement, je sens un oubli.

Si je vous dit que 99% des utilisateurs de drogues dures utilisent des drogues douces, on a appris que cela ne veut pas dire qu’utiliser des drogues douces mènent presque toujours aux drogues dures (mais bien uniquement que celui qui utilise des drogues dures a toutes les chances d’utiliser des drogues douces).

En s’arrêtant deux secondes devant les résultats statistiques, on peut rapidement se poser la question suivante: n’est ce pas parce que ces ados sont socialement plus forts qu’ils arrivent à garder un usage sain du cannabis, évitant l’addiction à la clope ?

Une étude statistique montre toujours une corrélation statistique entre plusieurs faits. Ce n’est pas cette même étude qui peut dire a priori quel fait est la cause de quel fait.

Pour rappel, la température de la Terre est directement liée au nombre de pirates sur nos mers.


SCIAM - Are Cigarettes More of a Drag on Teens than Marijuana?
Open Letter To Kansas School Board